user_mobilelogo

META-ANALYSES de l'ARGUMENTAIRE des CLIMATO-SCEPTIQUES
Une vulgarisation du SIRD au départ du 153e INFO-AIHy

LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE
SON HISTOIRE. COMPRENDRE POURQUOI... POUR QUI ?

Pierre DOHMEN, MSc.Ing.AIHy, rédacteur en chef de l'INFO-AIHy et coordinateur de l'Observatoire des Emplois du SIRD®
Président de l'AIHy; Huy; juin 2019, janvier 2020.

CETTE DOCUMENTATION EST FOURNIE A TITRE D’INFORMATION RÉFÉRENCÉE
ELLE NE REPRÉSENTE PAS NÉCESSAIREMENT L’OPINION DE l’association agronomique professionnelle AIHY®

Last Minute :
Depuis la publication récente de cet article, j'ai reçu quelques opinions fort diverses.
Pour une petite minorité de celles-ci, si simplement évoquer un débat contradictoire sur des bases scientifiques les choquent, ils doivent déjà s'être laissé 'formater' l'esprit. Les plus radicaux doivent se poser les bonnes questions lucides sur leur capacité de LIBERTÉ mentale et de perception du réel.
Je les invite à lire "Face au discours intimidant, essai sur le formatage des esprits à l'ère du mondialisme" du philosophe français Laurent FIDES [ Ed. TOUCAN; 2015] qui propose une lecture décapante sur les 'donneurs de leçons dogmatiques', même s'il est lui-même empreint d'une bonne dose de 'positivisme'.

On ne peut PENSER que LIBREMENT !
L. FIDES observe que lorsqu'on nous impose de penser d'une certaine façon (sans argumentation ni contradiction de raison), c'est notre propre pensée qui est supprimée.
Notre liberté s'efface au profit du contrôle standardisé jusqu'à la désintégration identitaire. Il écrit que « l'homme d'aujourd'hui n'a pas le temps de penser, mais il a des habitudes de pensée : il sait à quoi s'en tenir sur un certain nombre de sujets. Mais l'habitude s'oppose à l'esprit critique ».
Nos carences de débats contradictoires (renforcées par les montages dynamique de notre cercle d"amis" sur les médias sociaux) sont le symptôme d'une société anthropocentrique et formatée, plus technocratique que démocratique, plus élitiste (clientéliste) que tolérante (ploutocratique).

 sirdgreen f128

Connaissez-vous le phénomène créatif hautement synergique de la « bissociation » ?

Il a été décrit dès 1964 par le romancier psychologue Arthur KOESTLER.
Le philosophe et ingénieur civil belge Luc DE BRABANDERE la définit comme : « la combinaison pour la première fois de deux idées, deux objets ou deux univers qui ne l’ont jamais été » et qui sont préalablement indépendants l’un de l’autre ; conditions nécessaires et suffisantes.
Selon Ir L. DE BRANDANDER, le choc des bissociations créent, soit des gags, soit une puissante synergie créatrice et souvent un ‘produit’ nouveau.
C’est donc une excellente procédure de marketing mais aussi de manipulation relevée par les neurosciences.
Nous pouvons tous relever deux évidences indépendantes l’une de l’autre qui ont été débattues au plus haut niveau décisionnel des organisations mondiales industrielles et politiques, en l’occurrence ici au plus haut niveau de l’ONU, il y a moins de vingt ans.

Qu’elles sont-elles ?

Les réserves pétrolières exploitables au coût actuel devraient s’épuiser lors de cette génération.
On cite une death line de 50 ans !
Attention, il faut bien faire la différence entre les "ressources" et les "réserves".
« Les ressources représentent l’ensemble du pétrole contenu dans le sous-sol ; il s’agit donc d’une notion géologique. Elles existent en quantité finie et sont donc par nature épuisables. Les réserves représentent, de manière prospective, l’ensemble du pétrole qu’un gisement va produire jusqu’à son abandon, c’est-à-dire la totalité du pétrole qui sera effectivement extrait sur toute la durée de l’exploitation du gisement » [Philippe COPINSCHI ; 2019].
A contrario, le réchauffement climatique redistribue de facto l'accès aux (phénoménales) richesses minières rendues accessibles sous les glaces et l'ex permafrost (gaz, pétrole, minerais) ; ce qui ouvre l’appétit de bien des convoitises et est déjà discuté au plus haut niveau lors de sommets en principe environnementaux (dixit le vice-président du groupe 3 du GIEC, le Dr Omar ENDENHOFFER).
Ce n'est pas un hasard si le président US, Donald TRUMP, fait pression sur le Danemark pour acheter une partie du Groenland (été 2019).

Il FAUT préparer la population mondiale, des milliards d’individus mais, aussi leurs dirigeants et les entreprises à se passer des énergies fossiles et, à trouver  une alternative 'à court terme' à la chimie organique du carbone. Or, la pétrochimie restera encore le pivot fondamental de l’environnement énergétique, agronomique et industriel de notre planète pour de nombreuses années (faute aussi d'alternatives rentables. L'option du 'non-développement rétrograde' reste effectivement une utopie dogmatique idéaliste dans une économie mondialisée sur la performance.
Regardez simplement autour de vous !...

Deuxième constat : le climat terrestre se réchauffe.
En 2019 et
quelles qu’en soient les causes naturelles, humaines ou les deux, il y a un consensus de conscience collective à propos de la réalité d’un réchauffement climatique GLOBAL sur Terre.Les variations importantes de climat 'naturelles' ne sont pas si rares. Ces 4500 dernières années les scientifiques relèvent 75 changements majeurs pour l'Europe ; dont le plus connu et le 'petit âge glacière' du Moyen-Age entre 1400 et 1800 qui, suivait un 'réchauffement climatique' tout aussi majeur au bel âge des vikings conquérants [voir les tableaux ci-dessous].

Les causes font encore largement débat, au moins dans les milieux scientifiques et chez les libres penseurs.
Est-ce là un phénomène naturel, engendré par l’activité humaine ou les deux ?

Intéressant, le professeur (Havard puis Scienes-Po, Paris) Yves CITTON cite le 'dérèglement climatique' comme un 'hyperobjet' en se référant à la définition du philosophe Timothy MORTON : un phénomène 'naturel' et obsédant (stickiness), à peine concevable aux échelles temporelles et spatiales et qui nous dépassent par leur compréhension globale.
Par leurs applications en cascade, les hyperobjets restent ingérables pour les organisations trop formatées surtout au niveau de l'efficacité tant de leurs compréhensions que des mesures à long terme à prendre ; que de place libre pour toutes les manipulations... 

C'est à vous de vous renseigner et d’argumenter car, les sentences fusent encore dans tous les sens et elles méritent un minimum d'attention critique. 
SVP. Ne vous contentez pas de l’avis égocentrique de la bulle si confortable de votre réseau social, d’un lobbying 'pour votre bien', d’un seul spécialiste ou d’une organisation dogmatique ou politique.
Plus vous
comparerez  systématiquement les argumentaires des uns et des autres, moins vous serez perméables aux manipulations et ‘fake news’.

Ne dites pas aussi, n’importe quoi !
Nos plus jeunes lecteurs doivent comprendre que l’étude des climats est largement pluridisciplinaire, d’une complexité extrême et pas encore 'une science exacte'.
On ne parle plus ici de modèles mesurables à l’échelle d’un laboratoire ou d’une petite zone géographique mais de l’entièreté de la planète avec comme troisième dimension environ 70 km d’altitude atmosphérique.
Les modèles mathématiques et statistiques validés doivent tenir compte de puissants courants thermodynamiques en altitude comme dans les océans. Comme une seule grosse éruption volcanique peut modifier le climat terrestre quelques années, la quatrième dimension sera le temps. De plus, d’importants enjeux sociétaux, financiers et technologiques mettent la pression sur les scientifiques (qui cherchent tous aussi des subsides pour leurs recherches).

Attention ! Cette bissociation reste une séduisante hypothèse de travail. Je n’ai pas trouvé la preuve publiée d’une stratégie préméditée entre la volonté de diminuer les gaz à effet de serre (et surtout le CO2) et la volonté d’amener la population mondiale à fonctionner dans une vie postindustrialisation de la chimie pétrolière. Mais je ne crois pas au hasard.
Il sert trop bien les esprits préparés comme l’a déjà écrit le savant Pierre CURIE.
Notre analyse et l’actualité démontrent que la pensée unique du couple ‘réchauffement climatique = émissions de dioxyde de carbone’ sert son objectif stratégique : mobiliser vers la transition écologique pour sortir du modèle pétrolier. Mobiliser les populations mondiales à adhérer aux thèses d’une écologie durable radicale et irréversible exige beaucoup plus que de la sympathie ou des prérequis dogmatiques. Il faut acquérir la volonté de modifier notre environnement et arracher plus de fonds de recherche là où ils se trouvent.

Vous constaterez aussi que la majorité des anciens partis politiques affaiblis par la disruption et la baisse de confiance populaire, cherchent à se régénérer en prenant le train en marche de la ‘lutte contre le réchauffement climatique’ et quoi de plus efficace que de ‘faire peur’ par des prévisions apocalyptiques.
En 2019 le dit ‘réchauffement climatique’ mobilise les plus fragilisés dans la réflexion scientifique, nos adolescents, interpellés sans trop de discernement par la « non-assistance-à-planète-en-danger » de nos dirigeants politiques et des lobbies industriels. Ils l’expriment par d’importantes manifestations publiques et récurrentes (c’est voulu) dans le monde occidental.

La fin de notre chronique vous présente l’avis d’une personne réfléchie qui va jusqu’à rencontrer Greta THUNBERG chez elle en Suède puis entre quatre yeux..
Vous la connaîtrez un peu mieux après avoir lu notre chronique jusqu'au bout.

HISTOIRE DU CLIMAT EUROPÉEN

Ci-dessous 3 diagrammes (fort résumés) de l’évolution des écarts de température depuis la préhistoire découverts et étalonnés grâce aux forages glaciaire de Vostock par EPICA-UNCLA. Ensuite vous observerez la moyenne mesurée au niveau du sol dans l’hémisphère Nord depuis le XIXe siècle par rapport à la moyenne mesurée de 1951 à 1980 (NASA) pour finir avec un diagramme plus finalisé pour nos 3 dernier siècles. Pour fixer les esprits...

art94 histoclimat1 

Complétons l’examen de ce diagramme en précisant que l’Homo sapiens est apparu au quaternaire il y a au moins 200 000 ans pour subir une première glaciation dite de Riss de 60 000 ans suivi d’un fort réchauffement climatique (plus élevé que l’actuel) puis de +100 000 ans d’une période glaciaire dite ‘de Würm’ qui s’est achevée avec l’extinction de l’Homo Néandertalis.

Comme on peut le voir, on relève quelques évidences 'officielles' pour l’hémisphère Nord, à partir des carottes des forages glaciaires donc de l’eau des océans (et pas du sol) :

  • plus l’irradiance solaire augmente, plus les océans sont chauds.
  • Les océans ‘plus chauds’ dégagent plus de dioxyde de carbone que les froids
  • Le CO2 atmosphérique libéré augmente la température terrestre par un ‘effet de serre’ (postulat encore controversé).
  • La rétroaction de ce phénomène thermodynamique peut s’auto-entretenir dans le temps
  • Actuellement, nous sommes (à la fin ou pas, ‘That’s the Question’ ?) d’une septième glaciation qui a débutée il y a 12 000 ans.
  • Mais comme l’irradiance solaire est plus faible et corrélée avec une hausse globale des températures atmosphériques, une majorité d’expert du GIEC l’impute à l’effet du serre, donc, CQFD, au dioxyde de carbone…

Controverse à  propos du choix du dioxyde de carbone [addendum]

Les mathématiciens et astrophysiciens Dr Karl ZELLER et Ned NIKOLOV ont cherché à quantifier les températures moyennes des planètes avec une atmosphère de notre système solaire. Ils tiennent compte dans leurs formules de la distance par rapport au soleil et de leur pression atmosphérique.
[Extrait K ZELLER & N.NIKOLOV ; Admin in Climat ; www.laterredufutur.com, 31/12/2018]

« Ils ont constaté que la composition gazeuse des atmosphères n’était pas essentielle pour déterminer les températures moyennes à long terme. Par exemple, l’atmosphère de Vénus est composée à 96,5% de dioxyde de carbone, alors que l’atmosphère terrestre ne contient que 0,04% de dioxyde de carbone, mais ces différences considérables n’ont aucune incidence sur les calculs mathématiques nécessaires pour déterminer les températures moyennes. Cette preuve mathématique nous dit que même si Vénus a 2412 fois plus de dioxyde de carbone que la Terre, mesurée en pourcentage de son atmosphère, le CO2 n’a aucun effet mesurable sur sa température moyenne à long terme.
Zeller et Nikolov affirment que le dioxyde de carbone et tous les autres gaz atmosphériques ne contribuent à la température que par leur masse physique et la pression atmosphérique résultante.

La découverte de Zeller-Nikolov signifie que l’atmosphère de la Terre nous maintient au chaud grâce à un chauffage par compression de gaz sous le poids de l’atmosphère de la Terre, d’une épaisseur d’environ 300 milles, et non par effet de serre.
Une serre réelle est entourée d’un mur de verre. La Terre n’a pas d’enceinte et est ouverte sur l’espace.
Les deux scientifiques suggèrent donc de remplacer le terme « effet de serre » par « rehaussement thermique atmosphérique ». La chaleur est créée en comprimant les gaz atmosphériques sous l’effet de la gravité. De même, dans un moteur diesel, un piston est utilisé pour comprimer les gaz afin de générer suffisamment de chaleur pour éliminer le besoin d’une bougie d’allumage. L’attraction gravitationnelle énorme exercée sur la masse énorme de l’atmosphère terrestre combinée au rayonnement solaire réchauffe notre planète suffisamment pour permettre aux formes de vie à base de carbone de s’épanouir. »

art94 histoclimat2 

A Paris, les chiffres se précisent depuis les observations scientifiques du XVIIIe siècle (publié dans le n°67 de ‘La Météorologie’ ; Paris ; novembre 2009) par le Dr Daniel ROUSSEAU.
Plus près de nos civilisations occidentales, l’âge du cuivre remonte à la première pyramide soit à l’âge du fer et culmine avec la création de la Rome impériale pendant un petit réchauffement climatique.
On relève aussi un autre ‘court’ mais net réchauffement climatique, dit ‘médiéval’, du 9e au 11e siècle.

 art94 histoclimat3

Ce qu’en dit en 2014 l’ancien directeur de l’Ecole Nationale de la Météorologie de Paris (Daniel ROUSSEAU ; Météo-France) :

« La série des températures moyennes mensuelles à Paris (1757-1886), publiée par E. RENOU en 1887, a été complétée grâce aux mesures antérieures de L. Morin (1676-1712), légèrement recalibrées à cette occasion, et aux observations postérieures de Paris-Montsouris (1873-2008).
L'utilisation conjointe de données d'Angleterre centrale et des Pays-Bas a permis de proposer une ébauche des températures pour la période de 44 ans (1713-1756) dépourvue d'observations de température, entre les mesures de Morin et les données de RENOU.
La confrontation des séries avec une série des dates de vendanges en Bourgogne a permis d'identifier les périodes présentant des biais qui ont été corrigés. Ainsi se trouve constituée pour Paris une série homogène de 333 ans dont toutes les valeurs numériques sont données mois par mois de 1676 à 2008, sous forme d'écarts à la moyenne des températures à Paris au XIXe siècle.
Les étés particulièrement chauds ainsi que les hivers particulièrement froids sont signalés.
Une alternance de dix phases chaudes et froides d'une durée moyenne d'environ 30 ans est mise en évidence ainsi qu'une envolée récente des moyennes de température sur 11 ans dont l'amplitude dépasse les fluctuations du passé. 
Cette dernière indique
qu'à partir de 1988, le réchauffement climatique se distingue des fluctuations pluridécennales de température ».

HISTOIRE de la LUTTE CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

art94 logogiec

En novembre 1988, mandaté par les chefs d’Etat du G7 (USA, Canada, RDA, Japon, GB, France et Italie) l’ONU crée un Groupe d’Expert Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat : le GIEC (IPCC en anglais).

Ce GIEC est sensé conforter ‘scientifiquement’ avec une certaine liberté objective, l’état des lieux des modifications climatiques terrestres.
Il se compose de 195 ‘experts’, puisés largement au sein de l’organisation météorologique mondiale (OMM-où réside son siège social à Genève), le programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et plusieurs ONG ‘de la première heure’ qui étaient déjà vigoureusement sensibilisées et militantes.
En 2007 le GIEC reçoit conjointement au vice-président US démocrate, Albert Arnold GORE Jr, le Prix Nobel de la Paix.
Un prix de cette importance médiatique ‘pour le Paix’ se justifie par la prospective future de ‘casus belli’ et de migrations tout à fait réalistes suite aux désertifications, à la montée des eaux salées et à la gestion des gisements-réserves d’eau potable (comme le lac Naser/Nubie en Egypte,).

La même année le GIEC pointe avec une volonté affichée nettement alarmiste (certains disent apocalyptique) la notion de « réchauffement climatique ».
Il est soutenu par le Secrétaire général de l’ONU, Ban KI-MOON.

Et, ce n’est pas dû au hasard, le GIEC pointe comme responsable principal (ce qui est de moins en moins contesté) : les gaz à effet de serre.

Le GIEC pose rapidement en postulat que les émissions de dioxyde de carbone (CO2) sont responsables du réchauffement climatique.
Elles impactent le climat, la biodiversité et la désertification.
Elles doivent à ce titre faire l’objet de mesures contraignantes incitatives pour diminuer la libération de dioxyde de carbone dans l’atmosphère.
Le 5e rapport du GIEC (2014) démontre par un diagramme (années # radiations solaires // augmentation T°) comment les différentes variations de la température terrestre sont 'naturelles'  jusque vers la fin du XXe siècle car liées à l'augmentation de l'activité solaire.
Mais depuis 1980 le réchauffement constaté décolle largement en flèche du, selon le GIEC, au fait de l'empreinte carbone des activités humaines.

Si ce postulat devient la ‘pensée unique’, il faut bien constaté qu'il n'est pas encore une évidence scientifique.
Mais principe de précaution élémentaire, est-il raisonnable d'attendre qu'il le deviennent.
En avons nous vraiment le choix ?
Etes-vous d’accord ou non ?

Les ARGUMENTATIONS sélectives climatiques du GIEC sont contestées

Nous avons choisi le géologue, le Dr Robert GIRAUDON. Il diffuse encore largement une présentation Power Point (PPT) publiée sur le site public et multisectoriel de SlideServe (organe de diffusion de DigitalOfficePro partenaire de Microsoft), qui remet en cause quelques références scientifiques communément acquises par la communauté des experts mandatés par l’ONU (et ex G7) au sein du GIEC.

Nous vous présentons intégralement cette documentation intéressante sous forme d’un fichier texte public et consultable (PDF).
La rédaction de l’AIHy ne refaisant pas ce qui a déjà été réalisé par d’autres, on vous la propose via ‘La Lettre N°14’ (de mai 2010 de l’Association des Cadres de Direction Retraités des Industries Electrique et Gazière de France).
Et comme notre rédaction ne recule devant rien pour vous plaire, vous aurez ensuite la réaction critique du célèbre Laboratoire parisien des Sciences du Climat et de l’Environnement et même en prime INFO-AIHy, la critique de la critique de G. GIRAUDON.

Vous en saurez aussi beaucoup plus (de fiable) sur l'égérie suédoise GRETA THUNDBERG qui semble bien être la bonne personne, choisie au bon moment pour accélérer la 'transition énergétique' ... 

La suite de notre chronique est donc sous forme d’un fichier PDF consultable d'une centaine de pages, en cliquant dessus.
A notre niveau, l’original de ce fichier est exempt de virus et de cookie sur le site https://www.aihy.org

 

ADDENDUM (extrait du fichier PDF consultable ici)

Pour votre information, une nomenclature, exhaustive selon ‘WIKIBERAL’, liste les scientifiques climatosceptiques sur son site via le lien : https://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique

 ../.. Actuellement (mai 2019) la communauté scientifique mesure mieux les effets d’un réchauffement climatique pour ses populations particulièrement dans l’hémisphère Nord.
Une attention prioritaire s’effectue au GIEC et dans les universités sur le comportement thermohaline prédictif des courants océaniques et de la haute atmosphère. L’enthalpie globalisée de notre monde est sous la loupe.

Quant aux polémistes, ils se complaisent si bien à température élevée !
Observons quand même que que les discussions se focalisent actuellement sur les méthodes sociétales pour y remédier (changer nos habitudes d’avant) et moins sur l'argumentaire scientifique présenté historiquement ici.

Nous attendrons donc encore un peu pour vous en faire une méta-analyse objective de la suite ; tant ce débat en ébullition est trop souvent pollué d’irrationnel, de dogmes et de filtres politiques ou financiers.

Réfléchissons (ce n'est pas 'hast been') aux paroles de bon-sens du Dr Michael GRIFFIN, astrophysicien réputé et ancien directeur de la NASA :

« Je ne doute pas qu'il y ait une tendance actuelle au réchauffement climatique.
Je ne suis pas sûr qu'il soit adapté de dire que le réchauffement climatique est un problème qu'il faut combattre.
Supposer que c'est un problème, c'est supposer que le climat de la terre actuel est le climat optimal, le meilleur climat que nous puissions avoir ou ayons jamais eu, et que nous devons prendre des mesures pour qu'il ne change plus
»

Plus récemment (source : 03/01/2020; Pr Dr Jean N. < science-climat-energie.be) 2 professeurs émérites de physique de la NKUA d'Athènes : K.C. VAROTSOS et N.M. EFSTATHIOU (confirmé par le Pr Dr John R. CHRISTY d'Alabama), nous montrent que les récentes observations des satellites du NOAA relèvent un réchauffement de la troposphère (±8-15 Km) mais tout autant un refroidissement de la stratosphère (±15-50 km d'altitude). Pour ce que j'ai pu en comprendre, ils ne remettent pas en doute "le réchauffement climatique" mais bien l'importance du CO2 atmosphérique dans ce processus (sans en trouver la cause majeure) mais en attirant quand même notre attention sur l'importance des interactions entre les 5 éco-systèmes qui régissent le climat terrestre.
Notez que par 'tropopause' on entend la couche variable entre la stratosphère et la troposphère. La stratosphère retient collé (par attraction) à la Terre 80% de notre atmosphère gazeuse. Juste-en dessous se trouve, de zéro à ± 5500 m d'altitude notre atmosphère 'respirable' qui contient aussi beaucoup de vapeur d'eau (et donc la capacité d'un 'effet de serre'). 
Observons quand même que ce qui nous intéresse comme agronomes ou paysagistes, ce n'est que le réchauffement climatique au niveau du sol au cours du vécu humain, animal ou végétal.

conference 32A parcourir et bien comprendre la vidéo d'une éminence belge, le Prof. Dr Jean-Pascal van YPERSELE de STRIHOU de l'UCL (Ecole de Physique) à propos de la réflexion éthique en rapport avec les changements climatiques (2019).

CONCLUSIONS PROVISOIRES et NON DÉFINITIVES

terrebleue 16Il faut retenir l'évidence que l’activité humaine impacte notre environnement, tout autant que les opinions.
En l'état incomplet de nos connaissances actuelles en climatologie mondiale, il importe de continuer à chercher, à argumenter 'scientifiquement', à gérer les conséquences actuelles à notre niveau ; le nôtre au niveau du sol, au lieu de décider des méprises dans l'urgence ou d'attiser la bêtise humaine ou le dout.i 
Le bons sens dicte qu’il faudra une autorité reconnue d’envergure mondiale pour impacter ‘un développement durable’ et convergeant pour TOUTES les populations humaines.
L'instrumentalisation mondiale de la notoriété d'une personnalité comme Greta THUNBERG renforcée par son obstination intransigeante naturelle pourrait bien servir de catalyseur pour accélérer les prises de décisions des dirigeants politiques, industriels, agricoles, des services et médias, vers une transition socio-économique et environnementale pour diminuer plus efficacement nos empreintes carbones.Une prise de conscience des particuliers du niveau familial jusqu'aux plus hautes directions industrielles et politiques sera certainement à mettre au crédit de la mobilisation actuelle des enfants et des adolescents. Ce sont effectivement EUX qui subiront de plein fouet les conséquences les plus dramatiques du "réchauffement climatique mondial". 

A contrario, les plus matheux des scientifiques, nos amis astrophysiciens nous mettent en garde contre une très prochaine...mini-glaciation.
En effet en 2020, la Royal Astronomical Society de Cambridge mais aussi la NASA (depuis 2014) et plusieurs universités dans le monde nous préviennent que l'activité solaire devrait diminuer très sensiblement (± 60% en moins avec une probabilité de 97%) à partir de 2030-2040.
La récente modernisation des analyses des flux de champs magnétiques et des taches solaire annonceraient alors un effet dit de "Minimum de Maunder" [NDLR-SIRD : du nom d'un des deux premiers astrophysiciens à avoir longuement étudiés les tâches solaires au début du XXe siècle].
Si on s'en réfère à la glaciation du XVIIe siècle exposée dans nos articles précédents, la température de nos régions pourrait alors descendre jusqu'à -25° en hivers avec plusieurs fleuves gelés sous nos latitudes. Mais nous sommes au XXIe siècle . 

Quid alors du 'réchauffement planétaire'
Actuellement personne de sensé ne peut prédire la résultante climatique des deux phénomènes.
Il n'est certainement pas question de remettre 'à plus tard' la dynamique des mesures pour lutter contre le réchauffement planétaire dont l'incidence dans la durée reste beaucoup plus problématique pour l'activité humaine et la biodiversité.
Le Dr Luke SKINNER a écrit dans 'Nature Geoscience magazine' (09/01/2012) que "bien que la contribution des activités humaines à la hausse préindustrielle du CO2 reste à débattre, notre travail suggère que l'ensoleillement naturel n'annulerait pas les impacts de l'homme sur le réchauffement planétaire".
Attention ! on parle bien d'une mini-glaciation temporaire (et cyclique). Une glaciation digne de ce nom sur Terre dure environ 80 000 ans (comme à la fin du Pléistocène) et est surtout générée par la variation d'excentricité de l’ellipse et de l'axe des pôles de la Terre et d'autres phénomènes trop complexes à développer dans cet article de vulgarisation.

horlogeActuellement et historiquement, l’observation agronomique nous enseigne que le monde vivant n’a pas eu et n'aura pas d’autre choix que de s’adapter ou de disparaître.
OUI ! On peut nous adapter -si on en a le temps- et corriger les conséquences les plus néfastes du réchauffement climatique à défaut de le freiner suffisamment.
Une foi la motivation populaire acquise, des membres du SIRD/AIHy restent convaincus que la diminution forcée des émissions de gaz à effets de serre PLUS l'investissement dans la R&D agronomique et technologique innovante nous permettront de freiner les effets néfastes du réchauffement climatique au fur et à mesure qu'on en démontre les causes les plus évidentes scientifiquement.
C'est aussi VOTRE RESPONSABILITÉ !
SOUTENEZ par des actes concrets et des paroles référencées
les scientifiques et les philosophes non-dogmatiques qui œuvrent pour rendre notre monde conforme aux idéaux de respect de l'environnement et des personnes libres et heureuses de vivre chez eux, sur leurs terres.

upManifestement, des comportements de vie et des choix de société doivent se faire...rapidement.
On espère avec sérénité, rigueur et bienveillance…
Et SVP; Commencez déjà par vous-même et autour de vous; c'est bien le message que nous lance les plus jeunes générations.

P. DOHMEN (2020)
Président des Ingénieur et des Paysagistes AIHy
®